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Espace 4°

Tous les articles (6)
  • L'origine de l'affiche

    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le vendredi 19 octobre 2012 14:17 - Mis à jour le jeudi 3 juillet 2014 11:55

    C’est sous le second empire (1852-1870) que les conditions sont favorables au développement de cette forme de publicité. La révolution industrielle, la création de grands magasins et l’urbanisation entreprise par Hausmann dégage des axes rectilignes, un réseau de boulevards, des espaces propices à l’affichage avec le recul nécessaire à une bonne vision.

     

    Grâce à la lithographie, découverte en 1796, l’imprimerie peut fournir de grands tirages à bas prix.

    La plupart des affiches du XIX °s sont des œuvres de peintres. Chéret, Bonnard, Grasset, Mucha et Toulouse-Lautrec, surtout, ont créé le langage de l’affiche moderne, basé sur de forts contrastes chromatiques.

     

    Lithographie

    Inventée par Senefelder en 1796 en Allemagne, la lithographie (du grec lithos, pierre et graphein, écrire) est une technique d’impression à plat qui permet la création et la reproduction à de multiples exemplaires d’un tracé exécuté à l’encre ou au crayon sur une pierre calcaire.

     

     

     

     

  • La liberté guidant le peuple

    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le vendredi 19 octobre 2012 14:19 - Mis à jour le jeudi 3 juillet 2014 11:01

    HISTOIRE DES ARTS

     

    Eugène DELACROIX

    La liberté guidant le peuple

                                               

     

     

     

    La Liberté guidant le peuple est une huile sur toile d'Eugène Delacroix réalisée en 1830, inspirée de la révolution des Trois Glorieuses. Présentée au public au Salon de Paris de 1831, l'œuvre est transférée du musée du Luxembourg (où elle était exposée depuis 1863) au musée du Louvre en 1874. Par son aspect allégorique et sa portée politique, elle a été fréquemment choisi comme symbole de la République française ou de la démocratie.

     

     

                                                                                 

    L'œuvre assez imposante (325 cm * 260 cm) fut réalisée entre les mois d'octobre et de décembre 1830. La scène se passe à Paris, comme l'indique les tours de la cathédrale Notre-Dame qui émergent des fumées du dernier plan. Une foule d'émeutiers franchit une barricade. Au premier plan, associés aux matériaux - pavés et poutres - que forment cette barricade, les corps de soldats morts apparaissent tordus et comme désarticulés. Un ouvrier ou un paysan blessé, foulard noué sur la tête, émerge des décombres, le corps et le regard tendus vers une femme du peuple, coiffée d'un bonnet phrygien qui laisse s'échapper des boucles. Celle-ci est représentée en pied, brandissant un drapeau tricolore et occupe de fait une place importante. Sa poitrine est en partie découverte. On distingue quatre autres personnages aux abords de la barricade : deux enfants des rues - l'un coiffé d'un béret brandissant des pistolets de cavalerie, l'autre coiffé d'un bonnet de police s'agrippant au pavé - un bourgeois ou un étudiant à haute-forme, les genoux sur la barricade et un ouvrier portant béret, un sabre briquet à la main et sa banderole sur l'épaule. Les couleurs dominantes sont les bleus, blancs, et rouges qui émergent des teintes grises et marrons. Réalisée à partir d'esquisses tracées par l'auteur dès septembre, elle s'inscrit dans un triangle dont le sommet est le drapeau.

    Cette œuvre représente une scène allégorique inspirée des Trois Glorieuses, soulèvement populaire contre Charles X, qui dura trois jours, les 27, 28 et 29 juillet 1830. Charles X ayant instauré des lois dites liberticides, le peuple se révolta puis le renversa. Louis-Philippe le remplaça dans la « Monarchie de juillet ».

    L'artiste lui-même appartient à une longue lignée de grands révolutionnaires, qu'a produite le « pays des révolutions ». Mais Delacroix lui-même n'a rien d'un révolutionnaire. De son propre aveu, il a traversé les événements de juillet 1830 comme « un simple promeneur ». Il est cependant établi qu'il s'est rendu au Louvre pour protéger les collections des combats. Delacroix n'acceptait pas les normes de l'Académie.

    Sur le personnage au chapeau, à gauche de la Liberté, les critiques pensaient que Delacroix avait fait un autoportrait, mais de nos jours encore la question reste en suspens. La Liberté unit les deux peuples : les faubourgs et la bourgeoisie révolutionnaire. Même s’ils s’opposent par nature, les deux peuples veulent tous les deux la liberté.

    Delacroix joue sur un registre patriotique en restreignant volontairement sa palette de couleur et disséminant dans le tableau les trois couleurs du drapeau national. C'est ce qu'on appelle un leitmotiv. Il produit un effet d'identification : on se sent appelé, on sent qu'on fait partie du peuple - même si celui-ci est dépeint sous des traits ambigus.

     

  • L'architecture à la fin du XIX°s

    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le vendredi 19 octobre 2012 14:16 - Mis à jour le vendredi 19 octobre 2012 14:16

    L'apparition d'un nouveau matériau, le fer.

     

    Le métal commence à être utilisé dans l'architecture et le génie civil à la fin du XVIIIe siècle et son essor, parallèle à celui de la révolution industrielle, sera plus rapide en Angleterre que dans le reste de l'Europe.

    Il est d'abord utilisé en renfort des structures en pierre, par exemple par Jacques-Germain Soufflot pour la construction du Panthéon de Paris, puis pour les ponts en Angleterre, pour les charpentes, les planchers, les halles, les gares, les passages couverts, les grands pavillons des expositions universelles, tous bâtiments de transit ou transitoires. Mais, pour des raisons culturelles, son utilisation en façade est extrêmement rare dans les villes européennes, le métal ne s'y montrant pas, à l'exemple de la verrière du Grand Palais qui sera cachée derrière une façade en pierre sans rôle structurel.

    L'exposition universelle de 1889

     

     

    L'Exposition universelle de Paris de 1889 est la dixième exposition universelle organisée. Elle se tient du 6 mai au 31 octobre 1889. Son thème est la Révolution française, dans le cadre du centenaire de cet événement. C'est pour cette exposition que la tour Eiffel est construite.

     

    Très contestée lors de sa construction, la tour Eiffel a demandé deux

    ans de travail à 250 ouvriers. Sans fonction aucune elle avait pour

    objectif de marquer l'imagination du visiteur.

     

     

     

     

  • Programmes

    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le vendredi 19 octobre 2012 13:47 - Mis à jour le vendredi 19 octobre 2012 13:47

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    ARTS PLASTIQUES

     

    Programme de la classe de 4°

     

    Les nouveaux programmes mis en place depuis la rentrée 2009 insistent sur le rôle majeur que doit jouer l’enseignement artistique au sein du système éducatif. Ainsi ;

     

    « L’enseignement des arts plastiques au collège assure un rôle spécifique dans la formation générale des élèves, tant pour le développement de la sensibilité et de l’intelligence que pour la formation culturelle et sociale. Il fait partie des enseignements obligatoires. »

     

    Les deux composantes fondamentales restent la pratique artistique et la culture artistique.

     

    La classe de 4°  constitue la deuxième année du cycle central. A ce titre les nouveaux programmes s’inscrivent comme une suite logique des programmes de 5°.  C’est donc le deuxième volet du programme commun du cycle central, qui sera traité cette année. La thématique choisie est celle de IMAGE et  REALITE. Après avoir travaillé sur le thème de l’image et la fiction en 5° les élèves de 4° pourront donc envisager l’image sous l’angle de son rapport au réel. Ce rapport s’effectuant de plusieurs façons ; formelle, sémantique, sociale et culturelle.

     

    1°/ Formelle

    -          La question de la ressemblance, de la mimesis, du rapport au réel visible.

    -          La question de la profondeur, de l’espace en trois dimensions. L’utilisation de la perspective.

    -          Le choix du cadrage, de l’angle de vue.

     

    2°/ Sémantique

    -          La question du sens, de la construction d’un message, dans une image publicitaire, un logo ou une affiche par exemple.

    -          Ce qui fait sens dans une image. La symbolique des couleurs, des formes. Les différentes règles de composition, le sens de lecture.

     

    3°/ Sociale et culturelle

    -          Le rapport  à son époque. Evolution des images en fonction de l’époque, du contexte culturel historique ou politique, du public visé.

    -          Savoir différencier les différents types d’images (artistique, publicitaire, documentaire…)

     

     

    Afin de traiter ces différentes questions et comme chaque année, différentes techniques seront utilisés par les élèves. (Peinture, dessin, collage, assemblages…). Une place particulière sera consacrée cette année à l’utilisation des nouvelles technologies et notamment à celle de l’infographie.

    C’est précisément dans ce cadre que se fera la validation de certains items du B2i.

     

     

    La grande nouveauté  réside  également dans l’apparition d’un programme d’histoire des arts.  Ce programme est transversal et concerne toutes les matières.  La période visée pour cette année de 4° va du XVIII° au XIX°s

     

  • Les grands courants

    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le mardi 2 octobre 2012 18:57 - Mis à jour le mardi 2 octobre 2012 19:42

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    Histoire des arts

     

    Niveau 4°

     

     

    LA PEINTURE EN FRANCE AU XIX°s

     

    La peinture au dix-neuvième siècle comprend quatre périodes importantes :

     

     

    1°/ LE ROMANTISME de 1800 à 1830

     

    Rupture avec la tradition académique et  rejet du modèle antique auquel se substitue une liberté absolue d’inspiration et de moyen d’expression. Amour du pittoresque et de la poésie, l’imagination est préférée à la raison. Renaissance de l’esprit religieux et engouement pour l’orient.

    Les deux grands noms du romantisme en peinture sont :

    DELACROIX : La liberté guidant le peuple 1830, musée du Louvre et  les femmes d’Alger, 1834 musée du Louvre.

    GERICAULT : Le radeau de la méduse 1819 musée du Louvre.

     

    2°/ LE NATURALISME de 1830 à 1848

     

    Le naturalisme apparaît en réaction au romantisme et à ses excès.  Il est marqué par un goût pour le moyen age. La peinture de paysage devient de plus en plus importante.

    Théodore ROUSSEAU et Jean-Baptiste COROT compte parmi les plus grands peintres paysagistes de cette période.

     

    3°/ LE REALISME de 1848 à 1875

     

    Traduction des réalités de la vie moderne. En opposition aux réalistes se dresse le groupe des idéalistes.

    Principaux peintres de cette période :

    Jean-François MILLET (L’Angélus1859, musée d’Orsay)

    Gustave COURBET (Enterrement à Ornan 1850 musée d’Orsay)

     

    4°/ L’IMPRESSIONNISME de 1875 à 1900

     

    Développement intense de la peinture d’observation. Les impressionnistes sortent de l’atelier pour aller peindre sur le motif. Analyse des phénomènes physiques de la nature et surtout de la lumière. Importance de plus en plus grande de la coloration. En raison de la rapidité d’exécution les toiles impressionnistes sont la plupart du temps réalisées à l’aide de petites touches qui restent visibles.

    Parmi les peintres les plus importants on peut citer : Claude MONET, Edouard MANET, RENOIR ou encore Alfred SISLEY.

     

    EXEMPLES

    Théodore GERICAULT : Le radeau de la méduse 1819, H/T, 491x716cm Musée du Louvre, Paris.

    Jean-Baptiste ou Camille COROT: Ville d'Avray 1867 H/T National Gallery of Art Washington D.C

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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