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Espace 6°cours

Tous les articles (5)
  • L'EGYPTE ANTIQUE1

    2
    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le mercredi 1 octobre 2014 17:08 - Mis à jour le mercredi 1 octobre 2014 17:50
  • ART GREC

    1
    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le mercredi 1 octobre 2014 17:34 - Mis à jour le mercredi 1 octobre 2014 17:34
  • LA NATURE MORTE ANTIQUE

    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le jeudi 30 janvier 2014 11:11 - Mis à jour le jeudi 13 février 2014 09:30

    Histoire des arts 6°

     

    LA NATURE MORTE DANS L’ANTIQUITE

     

    Nature morte : tableau qui représente des objets et des choses inanimées comme des fleurs, des fruits, du gibier ou des poissons.

     

    Jusqu'au XVIIe siècle on parle de « Nature reposée » ou de « Choses mortes et sans mouvement » ou encore de « Vie immobile et silencieuse ».

    Le terme « Nature morte » ne sera retenu qu'à partir de 1756 en France. La Nature morte tient, à l'époque, la dernière place dans la hiérarchie des genres :

     

    « Celui qui fait parfaitement un paysage est au dessus de celui qui ne fait que des fruits, des fleurs ou des coquillages. Celui qui peint des animaux vivants est plus estimable que ceux qui ne représentent que des choses mortes et sans mouvement ". 

     

    André Félibien, architecte français, 1667

     

    La nature morte durant la période grecque

     

    Pline l'Ancien, un écrivain romain qui a vécu au début du 1er siècle après Jésus-Christ, cite, dans son Histoire Naturelle, l'exemple de Piraïkos, grand peintre grec des 4e et 3e siècle avant J.C. qui reproduisait les étalages de victuailles et de marchandises des échoppes (commerces) de son époque. Un autre peintre au 5e siècle avant J.C., Zeuxis, était célèbre pour avoir peint des raisins si réalistes que des oiseaux s'y trompaient et essayaient de les picorer.

    Mais nous n'avons que des témoignages écrits au sujet de ces "Natures mortes" grecques et aucune n'a été retrouvée.

     La Nature morte pendant la période romaine

    De cette période nous avons , en revanche beaucoup d'exemples de Natures mortes qui ont été conservés. En 79 av. JC une éruption du Vésuve près de Naples a enseveli les villes de Pompéi et Herculanum. Lorsqu'on les a mises à jour au XVIIIe siècle, tout avait été parfaitement conservé. C'est ainsi que des fresques (peinture sur les murs) qui représentent les fruits de la terre ou les produits de la chasse et de la pêche ont été retrouvées. ce sont parmi les plus anciennes Natures mortes conservées jusqu'à nos jours.

    Dans le monde romain, les peintres aimaient à représenter la nature (arbres, fleurs, eau, etc.). La nature est souvent le cadre où se déroule des scènes mythologiques ou des scènes du quotidien. Parfois elle devient le sujet même de la peinture. Les fresques décoraient les murs des belles demeures des riches romains (patriciens).

    L'art des grecs et des romains est dit « réaliste » car il est fondé sur l'imitation de la réalité. Le réalisme est l'art de la ressemblance. C'est pourquoi la Nature morte qui représente des objets fut souvent le sujet des peintres antiques.

  • la chouette

    Catégories :  cours
    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le vendredi 21 septembre 2012 09:59 - Mis à jour le vendredi 19 octobre 2012 13:41

         


     

     

    La symbolique de la chouette est multiple, et a beaucoup varié :

    • La Chouette est le symbole de la sagesse dans le monde antique, elle est liée à la déesse grecque Athéna. Déesse des Arts et de la sagesse de la guerre défensive de l'activité intelligente, elle prête son symbole ailé à la ville d'Athènes, qui frappe monnaie à l'effigie de l'animal qui se retrouve actuellement sur la pièce grecque de un euro. Dans de nombreuses institutions (écoles, universités), la chouette fait partie des armes héraldiques.

    • Dans le monde romain, les termes striga (sorcière) et strix (chouette/stryge) sont utilisés en parallèle. On accuse les oiseaux nocturnes de boire le sang des enfants pendant la nuit (d'où le mythe des stryges). Les Romains empruntent aux Grecs leur vision des chouettes. Ils y voient aussi un symbole de mort, car elles volent de nuit et nichent en des lieux difficiles d'accès. Voir une chouette de jour devient alors un mauvais présage.

    • Au Moyen Âge, elle est associée à la rouerie et à la tromperie : elle profite de la nuit pour chasser, moment où ses proies sont souvent "aveugles" tandis qu'elle voit clair. On la cloue donc devant sa porte pour conjurer le sort maléfique.

    • Dans l'armée française, elle est le symbole de la Brigade de Renseignement.[1]

    • Pour les Roumains, le cri de la chouette annonce le décès proche de quelqu'un vivant dans le voisinage. Cette croyance se retrouve dans certaines régions françaises mais ici associée au décès d'un être proche au niveau familial.

    • Son caractère nocturne lui vaut aussi une connotation démoniaque : elle se retrouve être l'animal de compagnie des sorcières (voir les familiers dans Harry Potter).

    • Sa capacité à voler en silence, sa couleur blanche et son cri strident, expliquent le nom de la chouette effraie (dite aussi Dame Blanche), et sa présence dans de nombreuses histoires de fantômes.

    • De façon plus anecdotique, la double symbolique "oiseau de la sagesse"/"oiseau à lunettes qui veille tard" en fait le symbole tout trouvé de certains khagneux (préparationnaires littéraires) qui la nomment Vara (cagneuse, en latin).

    Dans le monde : Au Japon, les chouettes sont des symboles positifs ou négatifs en fonction de leur espèce. Les chouettes effraies sont démoniaques alors que les chouettes hulottes sont des messagères des Dieux.


     

  • Programme

    Catégories :  cours
    Par JEAN PHILIPPE BONNAFOUX, publié le vendredi 21 septembre 2012 10:03 - Mis à jour le mardi 2 octobre 2012 18:42

    ARTS PLASTIQUES

     
    Niveau 6°
     
    Depuis la rentrée 2009 de nouveaux programmes sont en vigueur et ceci pour tous les niveaux d’enseignement, de la sixième à la troisième.
    Ces programmes insistent sur le rôle majeur que doit jouer l’enseignement artistique au sein du système éducatif. Ainsi ;
     
    « L’enseignement des arts plastiques au collège assure un rôle spécifique dans la formation générale des élèves, tant pour le développement de la sensibilité et de l’intelligence que pour la formation culturelle et sociale. Il fait partie des enseignements obligatoires. »
     
    Les deux composantes fondamentales restent la pratique artistique et la culture artistique.
     
    En classe de 6° la pratique artistique est axée sur l’expérimentation de différentes techniques en deux ou trois dimensions. Pour les techniques bidimensionnelles, seront expérimentées les pratiques du dessin, de la peinture, du collage, de la photographie ou de l’infographie.
    Pour les pratiques tridimensionnelles ce sont surtout les techniques du modelage ou de l’assemblage qui seront utilisées. 
     
    La culture artistique quant à elle, se construit petit à petit sur des connaissances ciblées et non pas sur un savoir encyclopédique. Ainsi c’est à travers quelques références artistiques précises et clairement identifiées, que l’élève de sixième pourra faire le lien entre sa propre pratique et le champ artistique. Des œuvres du passé comme du présent seront étudiées en fonction des sujets.
     
    La grande nouveauté réside également dans l’apparition d’un programme d’histoire des arts. Ce programme est transversal et concerne toutes les matières. La période visée pour cette année de 6° va de l’antiquité jusqu’au IX°s. Une concertation aura lieu entre tous les enseignants en début d’année afin d’établir la liste des œuvres à étudier.
     
    Toujours dans la mesure du possible, une rencontre directe avec l’œuvre d’art pourra être envisagée, et ceci en fonction de l’actualité artistique du moment. Soit sous la forme d’une visite d’exposition, de musée, ou encore par la venue dans l’établissement d’une exposition itinérante.
    (Les parents qui le souhaitent peuvent visiter l’historique de ces sorties sur le site Internet du collège).
     
    L’autre nouveauté réside dans l’apparition d’une notion spécifique pour chaque niveau. En classe de sixième c’est la notion d’OBJET qui a été retenue.
     
     
    -          la représentation de l’objet , en utilisant différentes techniques telles que le dessin, la peinture, le collage, la photographie ou encore l’infographie. Ainsi l’élève pourra prendre conscience de l’écart existant entre un modèle et sa représentation.
     
    -          L’utilisation de l’objet comme matériau . L’objet usuel peut également être utilisé comme un matériau à part entière dans la réalisation de petites constructions artistiques. (assemblage). L’étude des composantes matérielles telles que la texture, la matière ou encore la forme sera privilégiée.
     
     
     
    Mr Bonnafoux
     
                                                                                                                                                                                                          
     

     

     

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